Dommage qu'il faille faire 20 000 kilomètres pour rencontrer autant d'amabilité au mètre carré !
A Lyon, on a dû me proposer au maximum 2 fois une place dans le bus alors même que j'étais enceinte jusqu'aux dents.
Au carrouf', à la caisse femme enceinte, il fallait limite que je commence à simuler les douleurs de l'enfantement (et je sais de quoi je parle) pour que ceux qui étaient devant et pas du tout enceints me laissent passer.
Et même dans l'avion, tiens, je me suis coltinée un c*n qui a mis ses pieds sur le berceau de la petite et qui répondait uniquement avec des borborygmes quand l'hôtesse lui demandait s'il voulait encore du café. Pour un peu j'aurais bien dit "merci" à sa place, tellement son impolitesse en était gênante. Et en plus il avait mauvaise haleine.
Enfin bref. Ici, ce n'est pas du tout comme ça - enfin je ne parle pas pour l'haleine, ça je n'en sais rien - et ça fait du bien.
Exemples :
L'autre jour, je revenais de Champion, munie d'un Paul d'une main, d'un gros sac de l'autre et d'une Diane en écharpe. Bon, c'est sûr que sous une chaleur torride et 90% d'humidité, je devais être luisante et échevelée (vous avez noté, dans les magazines, comment elles sont les filles, à la plage, la bouche mutine et le cheveu sexy ? Et ben c'est pas vrai) et en fait, on m'a peut-être prise en pitié. Mais quand même, pitié ou pas, sur les 300 mètres qui me séparaient de chez moi, 2 personnes se sont arrêtées pour me proposer de l'aide. Même la caissière m'a demandé si elle pouvait m'aider à porter les sacs jusqu'à la voiture (que je n'avais pas). Dingue, non ?
Hier, toujours à Champion (non, mais j'ai aussi d'autres hobbys dans la vie), toujours munie de mes 2 marmots, tout le monde m'a laissé passer à la caisse, même que j'ai même pas eu besoin de faire la fille au bord de l'hypoglycémie.
Ou au marché, quand on achète des fruits, les vendeuses rajoutent toujours des bananes par-ci par là " pour le petit".
Ou encore, on peut limite traverser la rue les yeux fermés, toutes les voitures s'arrêtent dès qu'on descend du trottoir...
Sans parler des sourires au bébé ("oooh mais qu'elle est jolie !"), ou des gens qui vous tiennent la porte.
Ou des gens qui se déchaussent pour entrer chez vous (pas tellement courant en métropole, et c'est bien dommage, surtout quand vos invités ont les chaussures toutes crottées, mais systématique ici)...Ici, même pour rentrer dans les aires de jeu des enfants, les gens enlèvent leurs tongs !
Et pour finir sur un dernier exemple...Ce soir, il y avait une projection en plein air du Livre de la Jungle, dans les jardins de Paofai. Comme c'était prévu à 17H45, je n'avais pas emmené de pique-nique pour Paul. Au final, le temps que l'animateur fasse gagner les cadeaux de ses sponsors, le film a commencé à 18H45. Du coup le Paul avait bien faim....et bien la famille installée derrière a partagé un sandwich avec lui ! + un morceau du paréo sur lequel ils étaient assis.
Et bien moi je dis, chapeau.
et ben moi aussi, et à ta façon de raconter ça, dans la foulée !
RépondreSupprimertu me manques
ah oui on ne se connaît pas vraiment, m**de (je reste correcte ici, car je crois que ta famille lit ce blog, hahaha
Elle est folle !;-)
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