dimanche 16 novembre 2014

Nos week-ends sont sportifs !

Ecole de surf pour Paul (et son papa !)


Danse pour Diane



Et compétition de judo pour Paul ! (pas tous les week-ends, tout de même)



samedi 1 novembre 2014

Happy Halloween

Ici, Halloween est une fête importante. Tout le monde s'habille en orange et noir, et les vitrines rivalisent d'imagination pour créer des devantures horribles. Même les supermarchés y vont de leurs faux zombies au dessus des jus de fruits...







Dans les écoles, les enfants fabriquent des décorations : 



Ici, l'école de Diane.
Nicolas était chargé de prendre des photos à l'école de Paul...c'est bien la peine d'avoir un téléphone
I-machin truc si il n'y a plus de batterie quand on en a besoin...enfin bon je dis ça je dis rien ! 







Et le jour J, les enfants (et les parents) viennent déguisés....Chaque élève est censé amener un paquet de bonbons et les enfants passent de classe en classe pour remplir leur panier (et sortent de l'école tous verts à force de s'être gavés de sucreries)







A la maison, nous avons fabriqué des balais et des doigts de sorcière : 





Voilà ! Happy Halloween !



jeudi 16 octobre 2014

Mataiva

Pendant les vacances de septembre (et oui, on en a !), nous sommes partis faire un petit tour du côté de Mataiva. 



Mataiva, c'est un atoll de 240 habitants, situé à 1H30 de vol de Tahiti, dans l'archipel des Tuamotu, comme tout le monde sait, bien sûr. 






De l'avion, en arrivant, on voit ça : (enfin, pas très bien, il faut d'abord pousser les gosses qui sont en train de s'entretuer pour avoir le hublot)






La particularité de cet atoll est de posséder un lagon «réticulé», divisé en vasques par des dépôts de coraux morts ( traduction : les tâches claires au centre)





Nous avons logé dans l'une des deux seules pensions de l'île, la pension Ariihevai, extraordinaire à bien des égards. 



D'abord, bien sûr, parce que le cadre est très beau (bon en même temps on est en Polynésie, pas dans une station de RER).













Ensuite, parce que les hôtes proposent tout un tas d'activités locales pour divertir le touriste fébrile en quête d'aventure (nous, donc).



- Tressage des assiettes (pas d'assiette, pas de ma'a ! ). Une fois le repas terminé, hop, pas de vaisselle à faire...juste à jeter les assiettes de pandanus dans un trou ! 







tadaaam !! (maman je te rassure, on ne lui a pas fait installer un nouveau ratelier, c'est juste son dentier de vampire qui a dû visiter les bouches de tous les gosses de la pension, miam)




- Tressage de couronnes




je crois que je suis responsable de la déforestation sur l'atoll tant mes couronnes refusaient obstinément de ressembler au modèle (ci-dessus)







- Pêche du poisson (pas de pêche, pas de ma'a !), avec un morceau de grillage en guise de filet





elle triche...celui-là, il était déjà mort ! 





- Préparation du ma'a...et dégustation. 



Et donc là, forcément, tes enfants qui à la maison, n'utilisent leur couteau et leur fourchette que sous la menace d'être privés d’histoire du soir, gémissent : "mamaaaaan ! y'a pas de couveeeerts !"
Personnellement, je n'ai jamais mangé de poisson aussi bon ! 



- petit stop sur le motu aux oiseaux 









Et bien sûr, baignade en tous genres...





Non, vraiment, de bonnes vacances !




dimanche 14 septembre 2014

J'aurais pu


J'aurais pu faire un article sur la fin du règne de Gaston et l'arrivée d'Edouard, mais pffff....je me dis qu'il y a déjà tout ce qu'il faut sur le net...

Par exemple là : 




ou là



tandis que de jolies photos de Diane, point ! 
Donc voilà. 

(Paul se lasse beaucoup plus vite de mes "allez, je vous prends en photooooo ?" mais je réussirai bien à le convaincre un de ces jours...)











vendredi 5 septembre 2014

Oh bah alors ? Et le pastaga ?

L'année dernière, le championnat du monde de Beach soccer nous avait - a priori- ramené l'épidémie de Zika, en la personne d'un (seul) joueur infecté. A Tahiti, près de 60% de la population a été touchée en quelques mois par cette maladie véhiculée par les moustiques ! Et certains malades sont encore paralysés, à cause de complications neurologiques (syndromes de Guillain-Barré). 

Cette année, le championnat du monde de pétanque (et oui, ça existe) devait être organisé en Polynésie. Depuis aujourd'hui, nous savons qu'il est reporté à juin 2015....
Peut-être est-ce plus sage, en effet ! 


Rassurez-vous, il nous reste encore l'épidémie de dengue...Bref, je n'ai pas encore remisé mon accessoire fétiche ! 



Source : Tahiti-infos.com

le 4 septembre 2014 - Le danger de contagion à la Polynésie de la fièvre hémorragique Ebola a convaincu la Fédération internationale de pétanque et jeu provençal de repousser le Championnat du monde de pétanque à 2015. La fédération a confirmé ce jeudi 4 septembre, par la voix de son président Claude Azema, accéder à la demande du gouvernement polynésien de reporter la compétition qui devait se dérouler à Tahiti en novembre. 
C’est qu’il est très vite apparu qu’il n’était « pas correct » de refuser les équipes venant des pays touchés par l’épidémie, le championnat rassemblant les 48 nations de la pétanque. Il restait donc le report ou l’annulation. Le comité organisateur polynésien a expliqué à Claude Azema la situation ce mercredi par téléphone puis par une lettre officielle, expliquant surtout que les licenciés locaux soutenaient ce principe de précaution. 

La date à laquelle aura finalement lieu la compétition n’est pas encore actée. Malgré tout, ce sera une situation inédite dans ce sport : les championnats du monde masculins et féminins (prévus pour novembre 2015 en Thaïlande) se dérouleront la même année. 

mercredi 3 septembre 2014

"Allez, plus haut les hanches là !"

Comme je n'avais pas vu mon photographe officiel (merci Bernard^^) depuis le mois de juin, je n'ai eu les photos du Gala de danse que dimanche dernier.
N'allez pas imaginer que Nicolas ne m'avait pas prise en photo - je peux vous dire que je lui aurais fait manger ma jupe de feuilles, sinon - , c'est juste...qu'elles étaient ratées. 

Bref ! 
Voilà deux jolis clichés qui me feront de beaux souvenirs pour quand je serai vieille, le soir à la chandelle et tout et tout. 




mardi 19 août 2014

Rentrée des enfants, vacances des mamans !

Voilà, à Tahiti, la rentrée c'était cette semaine ! 
Tout s'est bien passé pour le "grand" CE1 ravi de retrouver ses copains : 







Et pour la petite qui a fait son entrée à la maternelle (mon bébé !!) : 



"Dis-maman, la maitresse elle va m'apprendre à lire hein ?"

mardi 12 août 2014

C'est parti !

Et voilà ! Les vacances en métropole se terminent, la rentrée scolaire est prévue pour lundi 18 août ! 
Nous embarquons aujourd'hui pour Tahiti, après un été sans soleil mais avec, pour les uns ou pour les autres, des batailles de pirates, des tours de vélos, des chasses aux escargots, des petits-déjeuners au lit, des BD, des vacances entre amis dans la maison d'Opio, un voyage à Rome, une semaine en famille à Chadenas, de la course à pied en veux-tu en voilà, des rencontres auteur dans des collèges extra, de la planche à voile, un vilain oeil rouge, du parapente, des ânes, des restaurants entre soeurs, en famille ou en amoureux (et Christian Tetedoie !), des mirabelles parfumées, du pain qui croustille, l'observation des étoiles ou la recherche de fossiles....
Bref, c'était plutôt pas mal ;-) 







A dans quelques mois pour la version "hiver" ! 

dimanche 27 juillet 2014

Baptême

de parapente pour Paul ! Avec son papa...
Mais pourquoi, pourquoi n'ai-je pas un homme qui joue au ping-pong, plutôt, hein.....





En tous cas, ils ont été ravis (moi aussi, surtout après l'atterrissage).
Et la petite a demandé à en faire aussi.

Misère ! 

lundi 21 juillet 2014

C'est pas comme si c'était l'été en France....

A part la traditionnelle exception chadenassienne en compagnie de la famille O., on ne peut pas dire que pour l'instant, on use beaucoup nos shorts et nos maillots de bain...





Après-midi "archéologie" à Saint-Jean des Vignes (et nous voilà avec une demi-douzaines de fossiles de 3 kilos à ramener absolument à Tahiti)





Virée lyonnaise "entre hommes" avec Centre Kapla, longs discours sur la relativité (Paul : "Tu sais, Papa, finalement, je crois qu'il n'y a qu'une chose qui n'est pas relative, c'est l'amour des parents" ) et restaurant : 








Après-midi scientifique à Ebullisciences de Vaux en velin :






Et bien sûr, la traditionnelle chasse aux escargots (Diane : "Tu sais maman, les escargots quand ils en ont marre de leur coquille ils se transforment en limace !")







Après-midi à la maison de Guignol (Diane qui s'égosille, quelques minutes avant, alors qu'on leur faisait visiter la Cathédrale Saint Jean : "Hé maman, c'est là Guignol ??")






mardi 1 juillet 2014

France !

Nous sommes en métropole depuis quelques semaines et tout se passe pour le mieux ! Les enfants profitent des grands-parents et les grands- parents...doivent avoir mal au crâne !

Diane, qui est pourtant là depuis début juin, semble être toujours un peu restée au fenua...Hier, alors que nous passions sur un dos d'âne (que je n'avais pas vu), elle s'est écriée :

"Ouh là là, maman, ça c'était une grosse vague !"

:-)

 
 
 
Et dans le train - qu'elle n'avait jamais pris ! Pour l'instant sa seule référence c'est l'avion - elle m'a demandé :
 
- Dis maman, quand est-ce que la dame elle nous apporte le repas ?
 
 
 


jeudi 12 juin 2014

Tenue végétale

Depuis quelques semaines résonnent, dès la tombée de la nuit,  les percussions des to'ere...

A Tahiti, les mois de juin/juillet ne riment pas avec "vacances", mais avec "concours de danse". Chaque école répète d'arrache-pied pour remporter le(s) titre(s) : meilleur(e) danseur/danseuse, meilleurs costumes, meilleures compositions musicales...
C'est d'autant plus important lorsque l'on sait la place qu'occupe la danse en Polynésie. Ce n'est pas juste un loisir, c'est une partie de l'âme polynésienne. On ne plaisante pas avec le Ori Tahiti.

Aussi, dès 17H, les troupes fleurissent partout, sur les parkings de supermarché, sur les stades, dans les cours d'école...La journée, on peut croiser des pick-up remplis de metua pua et autres auti, végétaux qui vont servir à confectionner les costumes. 




Metua pua (fougère poylnésienne)


Auti, qui sert également à emballer ou faire cuire la nourriture



Hommes, femmes, enfants, mamas, papis, tout le monde met la main à la pâte et dans l'air, l'excitation et la frénésie se mêlent aux odeurs de tiare...



Du côté du Conservatoire, les préparatifs vont également bon train ! Voilà plusieurs semaines que l'on répète entre deux et quatre heures tous les jours (parfois entre midi et deux, sous quarante degrés !). 
L'ambiance est plutôt festive : on répète dehors, avec les musiciens, les enfants vont et viennent autour (aujourd'hui Paul a perdu sa dent et les autres petits ont essayé avec lui de la retrouver)...les passants s'arrêtent pour admirer ou critiquer ;-) 

Vient ensuite l'étape de préparation des costumes ! Jeudi, nous nous sommes donc retrouvées dès le matin...pour transformer ça : 





en tenue de gala....

Le matériel de base est toujours le même : 
- des feuilles de auti
- des feuilles de metua pua
- du pandanus séché, qui sert de base à nimporte quel type de tressage, comme mon panier ou le chapeau de ma copine par exemple : 










Bien sûr, on peut réaliser des costumes bien plus élaborées (des centaines d'heures de travail pour quelques minutes sur scène), avec des fleurs, mais le Conservatoire ne participe pas au concours, donc nous restons basiques...








Première étape, donc : dénerver les feuilles de auti pour qu'elles deviennent souples comme du tissu : 




Ensuite, il faut préparer une bande de pandanus, qui va devenir la "ceinture" de la jupe, sur laquelle on va fixer les feuilles de auti. On tresse les extrémités, qui seront nouées quand la jupe sera portée. Et sur la ceinture en elle-même, on coud les feuilles (à l'aide d'une grosse aiguille adéquate et de bolduc, de corde ou de pandanus en guise de fil) : 













Ensuite, on s'attaque à la "couronne" de taille. A nouveau, la base utilisée est du pandanus. On le tresse, d'abord seul (ce qui servira à nouer la couronne) puis en insérant des feuilles de metua pua que l'on a préalablement coupées : 










Et voilà ! Ensuite, il ne reste plus qu'à danser !