vendredi 25 novembre 2011

Le Prince et la Suv'

Hier après-midi, comme Minideuz' avait décidé de ne pas dormir et donc, de ne pas me laisser écrire, je me suis dit "perdu pour perdu, allons en ville dépenser des sous" (que je n'ai pas, parce que vous n'achetez pas assez de mes livres).
Le ciel était menaçant, mais après tout, j'ai songé que ce n'était pas une petite mouillasse de rien du tout qui allait nous empêcher de repérer une belle robe (que je tâcherai bien de me faire offrir pour Noël, hé, hé, pas folle la guêpe). Je dis nous, parce que ma fille me soutient toujours, c'est ça, la solidarité féminine.(et puis en même temps comme elle n'a que 8 mois, je peux bien lui faire dire ce que je veux).

Bref, à peine étais-je sortie de la librairie  (*je suis une fille cultivée*) que VLAN, une radasse nous tombe sur le coin du parapluie. Mais quand je dis radasse, attention, je ne plaisante pas. Rideau. Le genre de pluie qu'en métropole, on n'a pas. Même pas à Besançon, ha ha ha.
Hop, tout en essayant de maintenir mon pauvre petit parapluie métropolitain contre les rafales de vent (à pois, acheté dans un magasin de bijoux, vous voyez le genre), je passe la tête de Dinette sous l'écharpe de portage. Je regarde ma montre (enfin l'horodateur, parce que je n'ai pas de montre) : 15H15, et j'en tire 2 constats :
1. Le temps passe plus vite quand on regarde des robes que quand on les repasse
2. Si je ne me dépêche pas un peu, je vais être en retard à la sortie de l'école de NumberOne.

Me voilà donc sortant de mon abri, bravant les intempéries pour rejoindre l'école Tamanui.
Alors là, je vous laisse imaginer la scène : parapluie méchamment retourné en moins de deux, Dinette en train de se demander depuis quand on prend le bain quand on est dans l'écharpe, Annelise trempée en moins de trois, se disant que voilà, ça lui apprendra à vouloir des robes au lieu de rester bien sagement à la maison pour préparer le dîner des travailleurs (on se croirait dans un conte, un peu, non ?) et que mince, l'école, elle est encore super loin.

Et là, comme dans les contes, donc, un énooooooorme Suv' noir s'arrête à ma hauteur. La fenêtre se baisse et une adorable "demie" (chinoise/polynésienne) me demande si elle peut m'emmener quelque part.
- Oh, mon prince, je vous attendais ! je réponds (enfin à peu près, parce que j'ai bien vu que c'était une fille, quand même), et hop, je monte sur le cheval.  dans le Suv'.
Inutile de préciser qu'en métropole, je ne serais JAMAIS monté dans la bagnole d'un inconnu, des fois que je finisse égorgée au fond d'une cave.

La fille, très gentille et qui n'allait pas du tout par là, a fait un détour pour me déposer devant l'école de Paul (alors qu'à l'heure de la sortie, ça bouchonne sévère). Elle m'a même proposé son paréo pour m'essuyer, ce que j'ai refusé, honteuse que j'étais d'être aussi boueuse.

En descendant de la voiture, je l'ai remerciée à peu près 968 fois.

Et je suis allée récupérer Paul, le coeur tout léger de cette simplicité et de cette gentillesse juste gratuite.

dimanche 20 novembre 2011

Haricot

Hé, les jardiniers de Jarnioux et d'ailleurs ! Vous avez vu un peu la taille des haricots qu'on a ici ?
Notez qu'il y a un avantage : c'est moins long à équeuter !




Le record ( Diane-témoin à l'appui)






En parlant de haricots : à la cantine, les enfants ont eu des flageolets. Paul leur a sorti que non, c'était des haricots de paimpol ! J'aurais bien aimé voir leur tête ;-)



Sinon, j'espère que vous avez remarqué comme ma nappe est jolie....

On a retrouvé Gilles !

Je ne sais pas si je vous avais parlé de Gilles ? C'était l'un des nombreux poussins qui tombent régulièrement de chez la vieille du haut et qu'on avait décidé de garder (en même temps, c'est vrai, on n'allait pas en faire des brochettes ou du remplumage d'oreiller).


On était content de nous car on trouvait qu'on s'améliorait (comprendre = on n'avait pas retrouvé le poussin raide mort dès le lendemain), et en plus Pouic-Pouic, notre poussin N°1, qui, entre-temps, est devenue une  poulette adolescente au look plutôt ingrat, commençait à développer ses instincts de maman-poule, puisqu'elle s'était mise à couver le Gilles.
Notre petite ménagerie comptait donc 2 membres permanents quand, ô malheur, Gilles disparut.
*drame*
On a accusé les chats, la barrière (sous laquelle il aurait pu passer pour aller visiter le vaste monde plein de dangers), la pluie, la mauvaise qualité du gîte, Diane, Pouic-pouic et que sais-je encore.
On s'est résigné et on a fait notre deuil. Snif.

Et puis hier, on a retrouvé Gilles.
Qui depuis 3 jours, tournait, tournait, tournait...dans le skimmer de la piscine.

mercredi 16 novembre 2011

la rentrée de paul

Enfin ! Après nos péripéties carnetdesantesques, Paul a fait sa rentrée lundi 14 novembre, à l'école Tama'nui de Papeete (ce qui veut dire "l'enfant grand").





On l'a laissé (à regrets) avec un peu de cafard, mais je l'ai récupéré avec un grand sourire !
Tout s'est bien passé, donc. Il a eu de la mangue à la cantoche, fabriqué des ronds en pâte à modeler, appris une comptine de Noël...
La maîtresse lui a même dit qu'il était sage comme une image....mais là, je me demande s'il n'a pas essayé de  me rouler dans la farine, le petit malin !

Sinon, n'allez pas imaginer que l'école est radicalement différente de celles qu'on a en métropole. A part les horaires (7H30 - 15H30 avec cantine à 10H50/11H ) et les instits en talons aiguilles qui ressemblent à miss monde (c'est bien ma veine, tiens), c'est assez comparable : une cour colorée, plein de gamins qui crient et sautent partout, des petits, des grands, des potelés, des qui veulent leur doudou, des qui rigolent, des qui mordent....
Il parait même que cette école est pilote mais on n'a pas encore réussi à savoir de quoi....

 Regardez-le comme il est fier, avec son chapeau de cow-boy !



lundi 14 novembre 2011

It's raining cats ans dogs !

Vous connaissez l'expression ? En français, on peut traduire par "il pleut des cordes".
En tahitien, on traduit littéralement. En tous cas chez nous. Car c'est vrai, dans notre maison, il pleut des chiens (pour les chats ça ne saurait tarder).
Je vous explique.

Notre maison, absolument parfaite pour beaucoup d'aspects (grande, lumineuse, tout près du centre...) a un gros défaut. Ce défaut, c'est qu'elle est adossée à une petite falaise (trouillarde comme je suis, je me dis que pendant la saison des pluies, tout va nous tomber dessus et qu'on sera tous morts écrabouillés et que c'était une connerie de venir ici). Et tout en haut de ladite falaise habite un OOOOOooooogre mangeur de petits enfants.
Non, je rigole. Ce n'est pas un ogre, mais une vieille dame qui ramasse les animaux errants.
Alors tout ça serait fort gentil si la barrière de la dame n'était pas complètement défoncée, voire inexistante sur les côtés.
Du coup, je vous le donne en mille, qu'est ce qui tombe chez nous, de préférence à 4 heures du matin, quand la petite vient enfin de se rendormir et qu'il ne vous reste qu'une heure et demi avant de vous lever ?
Des chiens.
Et je vous raconte pas comme ils sont contents quand ils arrivent en bas.
Nous aussi d'ailleurs.

Alors moi je dis, il faut faire quelque chose, parce que sinon, un matin, c'est la vieille qu'on va retrouver sur la terrasse, et il ne faudra pas compter sur nous pour la mettre dans notre ramasse-chien (= la poubelle à déchets verts) et la ramener chez elle, hop, par dessus le portail.

jeudi 10 novembre 2011

OOOOOOOOooooh !


Voilà ce que nous avons vu lundi en allant nous promener vers le port....J'ai dit à Paul "regarde, c'est le bateau qui transporte nos affaires !" (petites fleurs dans la voix) et comme il a une excellente vue, il a répondu : "ha oui, je vois mes kapla !"


Ce qui a été chouette, c'est que ça a été très vite à la douane. Du coup, on nous a livré notre caisse mercredi matin.




Et voilà le chantier....et encore, on ne voit pas tout sur la photo ! Chaque fois qu'on déménage on se dit qu'on a trop de choses et qu'on est des abr*tis de consommateurs...chaque fois on en vire un peu, mais avec les gamins, on entasse forcément un peu de matériel....Et encore, à part les bouquins, je trouve que finalement, on n'a pas tant de fourbi que ça : pas de machins-bidules électroménagers,pas de trucs de garages (vu qu'on n'a jamais eu de garage), pas trop de meubles....


Mais de toute façon c'est décidé, on vendra / donnera quasiment tout avant de revenir en métropole ! Surtout que pour les déménagements internationaux, vous passez autant de temps à ranger qu'à déballer les meubles (au moins 3 arbres coupés pour chaque emballage !! jamais vu ça !)

mardi 8 novembre 2011

La densité de civilité (nouvel indicateur de développement d'une population donnée)

Dommage qu'il faille faire 20 000 kilomètres pour rencontrer autant d'amabilité au mètre carré !
A Lyon, on a dû me proposer au maximum 2 fois une place dans le bus alors même que j'étais enceinte jusqu'aux dents.
Au carrouf', à la caisse femme enceinte, il fallait limite que je commence à simuler les douleurs de l'enfantement (et je sais de quoi je parle) pour que ceux qui étaient devant et pas du tout enceints me laissent passer.
Et même dans l'avion, tiens, je me suis coltinée un c*n qui a mis ses pieds sur le berceau de la petite et qui répondait uniquement avec des borborygmes quand l'hôtesse lui demandait s'il voulait encore du café. Pour un peu j'aurais bien dit "merci" à sa place, tellement son impolitesse en était gênante. Et en plus il avait mauvaise haleine.

Enfin bref. Ici, ce n'est pas du tout comme ça - enfin je ne parle pas pour l'haleine, ça je n'en sais rien - et ça fait du bien.
Exemples :
L'autre jour, je revenais de Champion, munie d'un Paul d'une main, d'un gros sac de l'autre et d'une Diane en écharpe. Bon, c'est sûr que sous une chaleur torride et 90% d'humidité, je devais être luisante et échevelée (vous avez noté, dans les magazines, comment elles sont les filles, à la plage, la bouche mutine et le cheveu sexy ? Et ben c'est pas vrai) et en fait, on m'a peut-être prise en pitié. Mais quand même, pitié ou pas, sur les 300 mètres qui me séparaient de chez moi, 2 personnes se sont arrêtées pour me proposer de l'aide. Même la caissière m'a demandé si elle pouvait m'aider à porter les sacs jusqu'à la voiture (que je n'avais pas). Dingue, non ?
Hier, toujours à Champion (non, mais j'ai aussi d'autres hobbys dans la vie), toujours munie de mes 2 marmots, tout le monde m'a laissé passer à la caisse, même que j'ai même pas eu besoin de faire la fille au bord de l'hypoglycémie.
Ou au marché, quand on achète des fruits, les vendeuses rajoutent toujours des bananes par-ci par là " pour le petit".
Ou encore, on peut limite traverser la rue les yeux fermés, toutes les voitures s'arrêtent dès qu'on descend du trottoir...
Sans parler des sourires au bébé ("oooh mais qu'elle est jolie !"), ou des gens qui vous tiennent la porte.
Ou des gens qui se déchaussent pour entrer chez vous (pas tellement courant en métropole, et c'est bien dommage, surtout quand vos invités ont les chaussures toutes crottées, mais systématique ici)...Ici, même pour rentrer dans les aires de jeu des enfants, les gens enlèvent leurs tongs !
Et pour finir sur un dernier exemple...Ce soir, il y avait une projection en plein air du Livre de la Jungle, dans les jardins de Paofai. Comme c'était prévu à 17H45, je n'avais pas emmené de pique-nique pour Paul. Au final, le temps que l'animateur fasse gagner les cadeaux de ses sponsors, le film a commencé à 18H45. Du coup le Paul avait bien faim....et bien la famille installée derrière a partagé un sandwich avec lui ! + un morceau du paréo sur lequel ils étaient assis.

Et bien moi je dis, chapeau.

lundi 7 novembre 2011

Les aventures du carnet de santé...

Aujourd'hui j'ai envie de dire : YEEEEEEEEEEEEEEEEESSSSS !!!!
Non non, on n'a pas encore reçu notre déménagement (et je dois toujours me dém*rder avec 1 casserole, 3 fringues et pas de table à repasser ) mais ça y est, on a le droit de mettre le Polo à l'école ! Depuis le temps qu'on passe devant et qu'on lui dit qu'il ne peut pas encore y aller....
Je vous explique nos péripéties.

Ici, pour inscrire votre enfant à l'école, il vous faut un certificat délivré par le Service de l'Hygiène Scolaire. Ne demandez pas pourquoi, c'est comme ça et c'est tout. Sans ça, impossible de vous débarasser de votre gamin. Impossible impossible.
Pour obtenir ledit sésame, il vous faut, entre autres, le carnet de santé de votre enfant. Jusque là, rien de compliqué.
Sauf que. Rappelez-vous.
Qui a oublié un sac de 20 kilos dans le train lyon-paris ?
Exact. C'est bibi.
Et qu'est ce qu'il y avait entre autres trésors, dans ce fameux sac ?
Hyper-exact. Les Carnets de Santé.
Alors quand, la bouche en coeur, j'ai expliqué à l'école de Paul que je n'avais pas le carnet de santé, on m'a répondu "non non non, pas de carnet, pas d'école". Aaaaaargh. J'ai supplié, me suis roulée par terre, vendu mon homme et la poule du jardin : rien n'y a fait.
Ma marraine (pour ceux qui ont suivi, elle avait réceptionné le sac oublié) m'a alors gentiment et expressément posté les carnets, depuis Lyon.

La semaine qui a suivi, on a scruté la boite postale comme si on (enfin, je) attendait, je sais pas moi, une robe ASOS...en vain. Une quinzaine de jours plus tard, on ne les avais toujours pas reçus....(alors qu'on a eu des lettres de Clarisse en 3 jours, allez comprendre).
Mais ils sont où, ces carnets, hein ? C'est quand même pas comme si c'était une matière dangereuse détruite pendant l'escale aux Etats-unis, genre comme du fromage ou du foie gras  ? Ou alors ils ont prus le bateau et sont coincés à Auckland avec le déménagement (oui, je sais, c'est une obsession).
Alors que j'allais me résigner à devenir instit' at home (notez que ça ne serait pas pour me déplaire, mais bon, en même temps, si je veux écrire, travailler et que mon katran ait un minimum de vie sociale, je préfère qu'il aille à l'école municipale) ma maman a eu une illumination.
Derrière la webcam, elle m'a dit  " Mais, à Jarnioux, pour l'inscrire à l'école, on l'a bien donné, le carnet de santé ! Françoise (la directrice) a fait des photocopies de la page des vaccins !".
Comme ma mère est très efficace (et hop, un petit coup de brosse à reluire), ni une ni deux elle appelle Françoise...qui en effet, assure qu'elle a bien fait les photocopies...mais, ô rage, ô désespoir, elle ne sait pas si elle a gardé celles de Paul, biscotte il a quitté l'école.
Donc là, vous imaginez bien que je commence à sortir le matos pour faire classe à mon bonhomme.
Mais....Le lendemain, quand j'ouvre ma boite mail, que vois-je ? O Joie ! Les scanns du carnet de santé !
Alors là je dis, merci Maman (d'y avoir pensé) et merci Françoise (de ne pas avoir fait le ménage dans les papiers). Merci merci.

Mais, revenonsanosmoutons-je et ne nous réjouissons pas trop vite. La partie n'était pas encore gagnée. Restait une inconnue. Est-ce que le service de l'hygiène scolaire allait accepter de vulgaires photocopies ?
Suspense insoutenable....

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Nico vient de m'appeler. Il sort de la mairie de Pirae où sont délivrés les fameux sésames. A sa voix quand il a décroché, j'ai compris que c'était gagné.

Maintenant, s'il perd le papier, je le quitte et je retourne chez ma mère. Non mais.

dimanche 6 novembre 2011

Le jeu du jour (bis)

L'adorable petite miette de droite est la fille du jeune éphèbe (mouarf arf arf) de gauche.
Vrai ou faux ?


Te ahi nui

Hier soir, nous sommes allés voir la compétition de danse du feu à l'hôtel Méridien Tahiti. Ce concours a lieu chaque année au mois de novembre, et le vainqueur s'envole pour Hawaï pour les championnats du monde. Nous y étions déjà allés lors de notre précédent séjour ici, et comme nous avions trouvé ça super, on a décidé d'emmener le Polo.
Alors pour vous expliquer tout ça en quelques mots,  le principe de la danse du feu, c'est un peu de faire la majorette avec un bâton enflammé aux deux extrémités....mais balèze, la majorette, hein. Surtout qu'ils s'en mettent dans la bouche ou sur les mains.

Dès que l'orchestre a commencé (ici l'orchestre, c'est pas le bal musette ! mais plutôt des Toere, des percussions ), Diane qui somnolait dans sa poussette s'est mise à gigoter dans tous les sens...Debout sur mes genoux, elle rigolait à en perdre haleine en agitant les bras et les jambes, c'était vraiment très drôle ! Dès qu'elle tient sur ses jambes replètes, je la mets au Tamuré.



 


Il y avait bien entendu des danseuses polynésiennes et Paul répétait "elles sont jolies hein, les danseuses !?" :-)


Pour changer, Paul a fait le zouave pendant la moitié du spectacle (ne me demandez pas pourquoi la photo est tordue, j'ai essayé 50 fois de la redresser mais quand ça veut pas, ça veut pas)



 
Et en plus, comme d'habitude au Méridien, on a très bien mangé...homards, sushis, tartare de thon, poisson cru au lait de coco, rouleaux de printemps, crevettes, mi-cuit de thon (à tomber), sashimis, mahi-mahi à la vanille, asperges croquantes...et un buffet de desserts terrible qui a ravi Paul et Nico....




Nous sommes rentrés avant la fin, vers 23 heures (23 heuuuuuures !! Calou, je suis sûr que t'en reviens pas de cet horaire d'aventurier !)...et les enfants ont fait la grasse matinée jusqu'à ....6H45 (je ne compte pas les réveils-têtées de Diane, évidemment...en même temps elle ne s'est pas réveillé définitivement à 5H, voyons le côté positif). Mais quand même, chouette chouette chouette pour un dimanche matin, hein.

Revenez faire un petit tour dans quelques jours, je vais essayer d'inserer un morceau de vidéo du spectacle...