Enfin, encore faut-il arriver en haut.
Une fois en hauteur, on a eu pas mal de nuages...
Bon, en même temps, voyons le côté positif, on a moins le vertige et on ne grille pas comme 3 petites knackies sur un barbecue électrique.
Les deux premières heures, c'est tranquille, alors on papote....(enfin, Nico s'échappe devant de temps en temps...quoi, c'est pas intéressant nos conversations ? )
On regarde les petites fleurs, toussa...
Après le premier refuge, ça se corse. Une crête que si tu tombes t'es mort, des passages de la mort avec des cordes pour se tenir et si tu lâches t'es re-mort....
Bref, là, on papote plus et on s'en fout des fleurs, de toute façon y'en a plus.
Là c'est le passage du Diable. Cool.
Bon là on voit pas mais bon, sur la gauche il y a 1000 mètres de vide et toi t'as qu'une pauvre corde pour te permettre de revoir tes enfants ce soir.
Et là, alors que tu te dis que tu ne sauras jamais si ton fils allait être le premier à aller sur Mars ou si il deviendrait président des états-unis, que tu ne verras même pas la saison 4 de Game of Thrones (malheur), tu croises trois jeunes cabris tahitiens, nouilles au pied et torse (musclé) nu, qui chantonnent et qui gazouillent qu'ils sont partis à 5 heures du mat' pour faire " la petite ballade"...
Grmpff.
Grmpff.
Bon allez, j'avoue qu'on n'est pas allés tout en haut. Mais c'est de la faute de Nico, aussi.
(Ah ah ah ah : là, il fait des bonds devant son ordi...quelle boute-en-train cette Annelise ! )





Je ne me lasse pas de ton côté boute-en-train :-D
RépondreSupprimerEt bravo pour l'ascension ! Rien qu'à regarder, ça fout la trouille...