Bon, je sais bien que chez vous on a rallumé le chauffage, mais tant pis, je mets des photos du week-end quand même (parce que bon, sinon je ne vois pas à quoi servirait ce blog).
En arrivant à l'hôtel après la traversée en ferry, direction la plage où un mariage polynésien se prépare (mais non maman, pas le nôtre, rassure-toi, on t'aurait envoyé un faire-part, quand même. Enfin, sûrement).
Chuuut, les gnomes !
Chuuut, les gnomes !
Je n'arrête pas de dire à Nico qu'un tatouage - comme ça, là- serait du meilleur effet sur son bras bodybuildé de magistrat (et oui, à la CTC les stylos sont lourds), mais j'ai beau insister, pour l'instant c'est niet. Aucun espoir qu'il ressemble un jour à Anthony Kiedis.
C'est sublime, ces couronnes de fleurs, non ?
Allez comprendre pourquoi, sur moi, ça ne rend pas du tout pareil.
En plus je suis presque verte, on dirait que j'ai encore le mal de mer à cause du bateau.
En plus je suis presque verte, on dirait que j'ai encore le mal de mer à cause du bateau.
Petite baignade au coucher du soleil
Et soirée polynésienne avec force danses tahitiennes...
(pas de photo, l'appareil est resté dans la chambre, mais si vous suivez ce blog vous devez être tout à faits familiers de la chose)
(pas de photo, l'appareil est resté dans la chambre, mais si vous suivez ce blog vous devez être tout à faits familiers de la chose)
Dès le lendemain, hop, direction le ponton, auprès duquel Paul a vraisemblablement décidé de passer sa journée (Nico et moi préférons les chaises longues, encore un malheureux sujet d'incompréhension entre parents et enfants).
Bon, on a bien rigolé, j'avoue. Mais c'était haut, quand même.
Observation des poissons, des crabes et des holothuries
Re-sauts (vous voyez qu'on y a passé la journée, là, c'est le soir)
La fin du séjour a été plus mouvementée :
- Diane qui me pique mon bracelet de perles sur la table pendant que je vais me resservir un thé et qui le fait tomber pile entre les lattes du deck du restaurant....Trop marrant.
- Diane (re) qui me tanne pour faire du kayak et qui, pile au moment où une embarcation se libère et que je me soit jetée dessus comme une furie (week-end de pentecôte : forte affluence à Moorea), a décidé que finalement non, il est hors de question qu'elle monte dans cette vulgaire coquille de noix (restons zen, vive la crise des deux ans). Je vous laisse imaginer les américains qui regardent la gamine hurler avec son gilet de sauvetage trois fois trois grand pour elle, genre la mère indigne qui veut absolument que sa gosse fasse du kayak.
- La voiture en panne (pourtant pas une Renault) juste au moment de partir pour aller prendre le dernier ferry...Vous imaginez la suée du Nicolas (et de moi qui court partout sur le parking pour trouver des câbles) ...Bref, grâce à l'intervention heureuse des gars de la maintenance de l'hôtel, miracle, la voiture a démarré, keuf-keuf, après un savant poussage sur quelques mètres. Par contre, elle a catégoriquement refusé d'avancer à plus de 20 kilomètres- heure (re-suées dans l'habitacle, avec la clim qui ne marche pas, la caisse qui ralentit dangereusement dans la méga- grimpette avant le port et le Paul qui dégaine 10 000 questions à la seconde : mais pourquoi ça clignote, papa, là ? Et pourquoi la voiture elle fait du bruit ? Et c'est dans combien de jours que je vais à l'anniversaire de Manuari ! Et Diane elle m'a tapéééééé ! Et pourquoi on n'avance presque plus, là ?)
Bref, au final, on est quand même arrivés....












J'adore les photos du ponton, belles et drôles !
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