vendredi 10 mai 2013

Ohé Ohé...

Jeudi, nous avons suivi Nicolas. Visage aigu et claquante présence, torse hâlé et muscles saillants, geste sûr, précis, regard plein de l'assurance tranquille de celui qui a trouvé son chemin, il nous a guidé vers l'aventure. L'aventure, la vraie, celle qui a le gout salé de l'infini, qui nous libère de ce monde flêtri, avili dans sa fange matérialiste et individualiste. Une aventure unissant cinq adultes et trois petits d'hommes dans un même désir d'absolu et d'éterni...
Bon, OK, OK, comme c'était la première aventure, on n'est pas allés plus loin que ...Punaauia. 


Mais qu'importe ! Parce que même pas 5 minutes après le stress de la sortie du port (genre "Hé, oh, au permis y'avait pas tous ces bateaux, là !"), les dauphins étaient là pour nous accueillir. Alors, si c'est pas une aventure- au -gout- salé- d'infini, ça.... 






Ensuite, Paul a insisté pour qu'on le laisse jouer un peu dans les vagues : 



Tandis que nous nous sommes vaillamment jetés dans une eau à trente degrés pour pêcher quelques mahi-mahi pour notre repas de midi : 



Ce qui a laissé à Diane, restée avec moi sur le bateau (et qui a d'autres centres d’intérêt dans la vie) le temps de boulotter le paquet de petits-beurres : 


Oui, on a rajouté les brassards en plus du gilet de sauvetage. Déjà, parce qu'on y tient, à notre bébé, et aussi parce qu'elle avait mangé beaucoup de biscuits, quand même. 








En bonus, pour les cousins Onimus qui nous ont confié leur ami :  



1 commentaire:

  1. Et toi, t'es où, bazar ??? On ne te voit pas !
    (Bravo au capitaine fraîchement breveté !!!)

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